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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 23:01

Je suis à New York depuis 12 jours. Même propriétaire, même quartier, mêmes amis, mêmes soirées, même énergie, toujours plus de rencontres, plus de lieux... Mais en résumé je me sens chez moi autant qu'à Paris. Tellement que je n'arrive même plus à profiter de mes vacances ici, vacances forcées de l'être, car si je suis venue ici cette année ce n'était pas du tout pour prendre des vacances. Difficile à croire, mais j'ai besoin de venir ici pour me ressourcer, en énergie, en puissance, afin de me remettre les idées en place, de trouver de l'inspiration, d'être baignée dans un monde "marketé"... Afin de rentrer encore plus déterminée et forte. Et ça fait son effet. Je retrouve l'énergie qui s'est éteinte petit à petit depuis que je suis rentrée à paris en septembre dernier. En effet mon beau pays qu'est la France se fait vieux et fatiguée, bouché et embrouillé... Alors qu'ici tout va très vite, les gens, les choses, tout s'organise sans complexité, qu'il ne s'agisse que d'un simple meeting avec une personne encore inconnue mais qui partage un intérêt commun, à un événement beaucoup plus conséquent tel qu'un défilé, pour ce qui me concerne, ou tout autre show. Les gens sont ouverts à tout, le public se déplace et voit. Et c'est tout simple, pas de questions existentielles venant brouiller les pistes, pas de papiers venant restreindre les collaborations.... C'est juste simple, clair, net, précis, actif et productif.







Alors cette fois je me suis ennuyée plus que d'habitude. Tout simplement car je n'ai plus du tout l'énergie pour combler mon temps avec du tout et du n'importe quoi, ce qui avant était une façon d'apprendre. Je suis maintenant a l'étape au dessus, celle d'avancer. De créer, mettre en place des projets, faire vivre ce sur quoi je travaille depuis un an. J'ai donc ici entamé des actions, prit des contacts très précieux, une dame qui travaille à l'ambassade des États Unis et qui semble avoir un certain pouvoir et prête à signer des visas pour des gens motivés, une designer déjà expérimentée qui travaille en ce moment sur la Fashion week... J'ai mon photographe ici, qui était directeur artistique avant et qui a un diplôme de caméra man, j'ai pu constater hier qu'il était très pro pendant le shooting que nous avons mis en place, un blogueur qui est déjà en train de rédiger un article sur ma marque et qui a fait le mannequin hier avec un t Shirt XX et look ultra new yorkais qu'il avait prit soin de travailler avant le shooting ; ce petit mec motivé est formé par une personne que je connaissais déjà et dont j'ignorais les activités : il habille les "people" de New York, plus ou moins connus internationalement et localement... Il est donc convié dans toutes les soirées un peu UP ou les défilés j'imagine...



J'ai aussi dans mes contacts bien sur mon drumer préféré Gerry (Gerald Achee sur Wikipedia) qui est prêt à venir si jamais j'organise des grands events et France et ailleurs, ce à quoi je pensais déjà... Puis diverses personnes très motivées, qui seront la pour me donner la force et l'énergie spirituelle pour avancer à plus grands pas quand je viendrais développer XX ici. Ce qui est bien sur dans mes projets. Il faut aussi que je prévois de faire un tour par la Jamaïque pour rencontrer le frère de Steven qui taf dans le show business avec toutes les restas jamaïcaines ahhhhhhh c'est au programme... J'ai déjà quelques contacts la bas ah ah







Je me suis promis de ne plus revenir à nyc avant d'avoir du business à faire ici. Je vais commencer par Paris, le lancement officiel est septembre, encore 2 ou 3 ajustements et c'est parti, je vais contacter beaucoup de monde, agrandir mon équipe et pourquoi pas penser à une boutique éphémère à plus long terme que prévu... Afin de pouvoir mettre en place des projets plus productifs et créer un lieu actif en événements.







Je suis frustrée maintenant d'être à New York si ce n'est pas pour être active professionnellement. C'est comme si tout était à ma disposition pour avancer très vite mais que je ne saisissais pas les opportunités. C'est très frustrant. Mais c'est inutile d'entreprendre quelque chose si je ne peux assurer un suivi par la suite (ventes)... chaque chose en son temps, disons que je vais faire mes premiers pas à paris, expérimenter, tester différentes clientèles, des actions marketing... Et puis quand je me sentirai prête à passer à la seconde étape, je viendrai ici et je sais déjà que tout prendra de la vitesse. Je me base sur les avis et commentaires reçus depuis un an qui ont évolué au fur et à mesure de la création des produits XX.

New York domicile annexe
New York domicile annexe
New York domicile annexe
New York domicile annexe
New York domicile annexe
16 mars 2014 7 16 /03 /mars /2014 13:54
For unity
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For unity
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Samedi matin

Je suis assise dans une petite rue pas loin de chez Gerry sur une chaise en plastique devant la porte d'un ami du quartier, a big man, un ancien. Nous étions parti ensemble avec son cousin de New York et Steven à tobago mais je ne m'étais jamais intéressé plus que ça a ce monsieur. Il vit au rythme de l'île, suit le flow, ses locks sont très longues et irrégulières sa voix est grave et sereine et il parle lentement mais sûrement. Il semble ne pas s'intéresser tellement aux gens, il est discret et assez timide. Ce matin je découvre à ma grande surprise, en attendant la voiture qu'ils louent pour partir ensemble dans des sources chaudes au sud de trinidad, que non seulement il joue merveilleusement bien du djembe et en plus il est prof. Et Steven a eu droit à un cours improvisé, j'ai appris sans jouer aussi car les tambours ont l'air d'être des instruments très simples, une peau tendue, mais les sons et les rythmes sont infiniment variés et destinés à être employés dans des contextes également très différents. Tashi est donc prof de percus. C'est ce qu'on appelle a big Man. Une encyclopédie silencieuse.

Quoi de neuf depuis tobago ?



Beaucoup.



Mon passeport s'est détaché de la couverture. Ca yest il ne tenait plus qu'à quelques mini fils. Ce n'est qu'une histoire d'un fil, mais ça m'a causé pas mal de problème. Mais je l'ai prit peace, pas de stress. Même si j'ai passé 3 matinées à l'ambassade de France, le problème se règle doucement. Je fais une escale aux states et la est tout l'enjeu de l histoire. Un passeport en deux morceaux... Je ne veux même pas essayer. J'ai réussi à me faire faire un passeport temporaire valable un an mais pour poser un pied sur le territoire américain même si c'est en transit et bien un passeport temporaire ne suffit pas, il me faut un visa. J'ai donc décalé mon départ le temps d'en obtenir un.


Je pars mercredi et j'atteris jeudi à Paris. C'était l'explication pour ceux qui se demandaient.

Ce Week end Gerry organise une sorte de petit festival au nom du DRUMS VILLAGE OF FREEDOM. Avant hier soir un artiste de reggae un chanteur musicien très fort est venu chez Gerry. On avait tout décoré et tout le quartier était la. Et session drums toujours, j'ai commence à jouer de temps en temps cette semaine. Je me sens bien plus à l'aise et comme chez moi, je croise pleins de gens que je connais dans les rues, tout le monde vit ensemble ici, tout le monde passe à un moment ou à un autre chez Gerry. Et je suis assez seule en terme de couleur de peau ici alors on me reconnaît :-)


Je suis totalement seule en vraie ah ah ah mais je me sens bien, je dois avoir des ancêtres sur le continent africain. Ce n'est pas toujours facile d'être [blanche] parmi des populations qui sont les descendants d'esclaves. Surtout que je suis entourée de gens assez âgés (des big Man partout) dans l'ensemble et donc qui ont un certain niveau de culture, des idées bien en place, bien que très ouverts et non de jeunes caribeans dont l'objectif est de ressembler à vybz Kartel :-) (je n'ai rien contre eux mais des rastas de 40-50-60 ans sont bien loin de ce monde de paillettes et sont bien plus REAL). Beaucoup vivent entre ici et les États Unis et donc ils ont vécu au temps ou les noirs n'avaient pas autant de droits que les blancs dans les lieux publics (voir LE MAJORDOME À VOIR ABSOLUMENT). Ce n'est pas une petite chose. Certains ont vécu Woodstock et l'époque des révoltes raciales. C'était il n'y a pas si longtemps. Je vis actuellement parmi ces gens, depuis bientôt presque 3 semaines. Il faut savoir rester peace et humble et prouver aux gens (comportement suffit) que je ne suis ni blanche ni noire mais une personne, avec une culture, bien universelle, et quelqu'elle soit d'ailleurs que je n'accorde aucune importance à la couleur, que je respecte ceux qui me respectent no more. J'ai entendu pas mal de choses dans les rues, ou subit des comportements vulgaires à longueur de mes promenades, qui me rabaissent au niveau de sexy white girl. Mais j'essaye de prendre du recul, je reste peace même si je suis toujours autant révoltée quelque soit le sens dans lequel va l'oppression. Du noir au blanc ou du blanc au noir, la violence est au même seuil et me touche autant qu'elle quelle soit. Mais je suis ICI et MAINTENANT et donc le mieux que je puisse faire est de représenter un nouvelle espèce d'être humain 😊 qui ne porte pas d'importance à la couleur de peau. Qui ne sourit pas bêtement des que quelqu'un vient me parler en mode TOURISTE PUR ET DUR car c'est aussi un manque de respect que d'admirer l'autre car il est différent de nous, et je ne me comporte pas non plus en personne européenne hautaine, je m'adapte, tout en restant moi même, car le mouv est différent, ni mieux ni moins bien que dans nos cultures européennes, mais juste différent, construit sur les valeurs autres. On appelle la vie ici THE SOCIAL LIFE. Dépourvu de tout biens matériels superficiels, ou l'unique but de la vie est de communiquer quelqu'en soient les façons. Musique, fête, événements, construction des bâtiments, sorties, lifestyle... TOUT repose sur THE SOCIAL LIFE. Mais qui n'a rien à voir avec the virtual world of the social network (réseaux sociaux) 😃.




Je veux que ma vie soit dédiée à montrer que la couleur de peau est un critère génétique mais qu'elle n'apporte aucune information sociale, avec mon propre corps et en fréquentant des gens de partout, tant qu'ils partagent ma vision. Peut être qu'un jour tout le monde sera de cette espèce 😊 Les gens que je fréquente me respectent, après une phase d'observation, plus ou moins longue suivant les personnes qui vivent autour de Gerry, je me sens acceptée, et même bien intégrée. On m'appelle RAS des fois lol. Donc je crois que mon corps reflète MY soul. Je n'ai pas besoin d'en montrer plus.

Hier soir dans un coin de parc dans le quartier ils ont installé une scène.


On a joué, un musicien était la aussi, très fort, il a joué merveilleusement bien aussi, et a chanté et nous l'avons accompagné.




Puis ils on passé le film de Nelson Mandela, le cinéma en plein air ça me rappelle quelque chose : on est bien chez des new yorkais 😃



Ce soir le thème c'est reggae night... À suivre. Et demain soir drumers, still band de calypso, et compagnie et ça va être cool car je serai la je ne serai pas dans l'avion comme prévu.


Et mardi si tout va bien j'aurai réussi à obtenir un US visa.. Et mercredi décollage j'espère ☺️






Samedi après-midi







Nous quittons Pitchouli. Assez dingue comme expérience. Une plaine rocheuse humide, faite de souffre et de minéral le pitch. Une sorte de matière presque dure mais en mouvements permanents qui forme des tas qui se rejoignent dans fentes remplies d'eau. C'est un matériau noir, parfois mou parfois dur, et assez spécial, qui créé des piscines naturelles, plus ou moins chaudes. Dans ces nappes mystérieuses il y a du souffre et du gaz. L'eau est jaune, on ne voit jamais le fond puisque l'environnement est noir, mais nous sommes restés une bonne heure dans l'eau, ils ont toujours leur bouteille de rhum sur eux ah ah ah du matin au soir ils boivent et enjoy. C'était très impressionnant de voir ça. J'en saurai plus quand je lirai des explications en français. Mais un guide nous a expliqué déjà pas mal de choses intéressantes.

13 mars 2014 4 13 /03 /mars /2014 18:39
9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 08:28

I love Tobago ahhhhh je suis en train de rentrer de soirée l'hôtel n'est pas très loin de la soirée ou j'étais. Et la sur la route déserte car il est 3h du mat y'a un rastaman au bord de la route qui a ouvert sa voiture en grand, son à fond et il peint des toiles, il les a toutes accroches sur un fil yen a une trentaine trop marrant et il danse en même temps. Et la je passe devant une voiture au bord de la route reggae à fond aussi ça résonne dans tout le quartier ahhhhhh c'est trop bien 😊 c'est partout non stop comme j'aime. Bref ce soir c'était cool j'ai été au concert du mec qu'on a le plus entendu pendant le carnaval. Soca ambiance de fou car c'était plus ou moins la dernière soirée en mode carnaval pour cette année, Donc toute l'île je pense s'est retrouvé sur cette plage énorme avec cette scène énorme. Ça durait depuis 15h cet aprèm et ça s'est arrête vers 3h mais je suis partie dans une autre soirée dancehall soca et compagnie et c'était blindé aussi voilà bonne ambiance tout le monde fait la fête, les gens sont gentils, à force on connaît vite du monde, et c'est magnifique. Les plages sont paradisiaques j'ai fait du snorkelling toute la journée pleins de poissons de toutes mes couleurs et jusqu'à assez gros au bord de la plage. J'ai même prêté mon masque et tuba à un petit garçon et on est parti ensemble voir les poissons je l'ai assisté c'était marrant.



Voilà demain matin, i mean, dans 5h je dois être dans le centre de plongée pour... Plonger ! Puis après on à prévu une petite croisière à nylon pool, un endroit dans la mer ou l'eau nous arrive a mi hauteur donc ça va être une belle journée. Puis lundi sûrement un petit tour dans la forêt pour voir pleins d'animaux opossum serpent... Ça va être cool.

Bon je discute la dans l'hôtel avant d'aller dormir.

Tcha tchao

8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:38
Trinidad carnival
Trinidad carnival
Trinidad carnival
Trinidad carnival
Trinidad carnival
Trinidad carnival
8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:35

Rio

Rio
Rio
Rio
Rio
Rio
Rio
8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 12:09

À Rio je suis montée sur le pain de sucre. c'est une montagne très haute d'où on a une vue dingue sur tout Rio et la je me rend compte de l'ampleur de la ville qui part dans tous les sens entre les montagnes et les plages. Je suis avec une des filles ce jour la puis on se rejoint tous pour finir dans ce marché complètement dingue en effervescence ou on entend déjà de la samba à fond. C'était vendredi dernier, la veille du lancement du carnaval. Mais on sent que les gens sont déjà prêts et chauds bouillants pour le carnaval de Rio. On galère pour trouver un taxi à 5, je suis à 2 doigts de les laisser car la musique m'empêche de vouloir rentrer et la nuit tombe de plus en plus vite et on sent que les gens sont prêts. Finalement on rentre à pied et moi je repars assez vite pour le lancement, je ne tiens plus en place alors je les laisse faire une sieste et je pars à l'aventure dans Rio. En fait il ny a pas encore grand choses mais il y a une petite scène ou un groupe de samba met le feu. Beaucoup de monde, beaucoup de bière, des litres et des litres qui se boivent dans tous les sens, les gens dansent, font la fête, mon équipe me rejoint 2h plus tard et on finit dans un bar de samba avec musiciens, un couple de danseurs très sexys autant LA que LE, et une ambiance de folie. À 2h ça s'arrête et comme je vais bientôt tomber par terre pour de vrai, mes yeux se ferment en marchant, car pas mal de choses font que je suis dans un état de fatigue extrême depuis mon départ, je rentre me coucher. C'était une bonne petite soirée dans les rues de Rio. Le lendemain je pars acheter quelques trucs avant mon départ, il est 13h et je tombe sur des foules qui cette fois prennent une dimension tout autre. On sent que c'est le jour J, le carnaval de Rio commence. Des groupes de musiciens à tous les coins de rue, des chars encore immobilisés mais qui envoient déjà du lourd dans leurs enceintes, des gens partout, tous déguisés, des préparatifs dans les maisons, costumes, les dernières retouches..... Je ne fais que passer car je sais que je pars le soir même et c'est un moment très dur que de savoir que si à 13h c'est déjà dingue, alors ce sera sûrement de la totale folie quand je serai entrain de décoller.

Pour certaines raisons de communication téléphoniques compliquées, nous n'avons malheureusement pas pu nous retrouver avec les filles dans Rio. Donc j'attends l'heure de mon départ avec Maximo et elles rentrent au dernier moment. Je les croise dans la rue de la maison alors que j'ai déjà mes sacs sur le dos, en train de partir prendre le taxi. OUF j'ai pu leur dire au revoir, prendre mon taxi et quitter la ville qui, à ce moment la n'est plus qu'une foule gigantesque en mouvement, les notions de rues, trottoirs, croisements... N'existent plus. C'est complètement dingue. Nous n'habitons pas dans une rue centrée, mais la foule arrivent jusqu'en bas de chez nous, la petite place est recouverte de gens. impressionnent ! Et donc je ne parle pas de ce que je ressens à ce moment la car je dois partir à l'aéroport prendre l'avion pour Trinidad. Je me console en pensant au carnaval de la bas. Les deux derniers jours du carnaval les plus intenses tombaient en même temps dans les deux endroits donc j'ai trouvé ce billet d'avion déjà moins cher et qui me permettait de capter l'ambiance du carnaval de Rio juste avant l'explosion et de le vivre pleinement à Trinidad. Maintenant que j'écris je ne regrette pas mais quand j'étais dans le taxi la sensation était inimaginable... non mais quitter le carnaval de Rio le jour ou ça commence FAUT LE FAIRE surtout quand on est moi!

Bref la suite heureusement est intense.

Escale à panama, un peu longue, avion 2h de retard, mais une troupe de carnaval vient aussi dans l'aéroport pour faire le show, groupe de musiciens et 3 danseuses en costumes de carnaval, c'est bien qu'ils aient pensé à nous dans l'aéroport !!!!

Arrivée à l'aéroport de Trinidad dimanche aprèm j'attends un peu mes potes rastas mais ils finissent par arriver :-) reggae à fond 3 rastas dont Gerry, entre 25 et 60 ans. C'est parti. Je le savais déjà mais en 2 minutes je comprends que je vais kifer ce séjour. On passe chercher un poste de musique dans la cabane d'un deux (qui d'ailleurs vit à New York aussi donc je l'avais rencontré). Bref on arrive chez Gerry. Grande maison avec une énorme terrasse au rez de chaussée, Il me met dans une chambre à l'étage. Il y des gens que je connais de New York c'est cool. Et c'est parti ça joue déjà drums et guitare électrique reggae trinidad percus... Il n'y a pas la wifi et puis Ben c'est purement social donc je m'assois et j'écoute. Puis je pars faire une sieste car en parlant avec Anet, une dame rasta en train de cuisiner des trucs certainement à tomber par terre, qui m'arrive aux épaules, qui parle parle parle parle un anglais très créolisé (alors j'essaye de suivre) avec ses gros yeux sa petite bouche ses grandes locks qui lui arrivent aux genoux très sympa de 63 ans mais qui en fait 50... Elle m'apprend que JOUVERT, l'ouverture du carnaval c'est à 4h du mat comme à New York en fait. Alors je vais dormir. Puis rabbi, 56 ans me réveille, un de mes potes de New York que je n'avais pas encore vu, on part tous en soirée reggae. C EST LE ZION CEST TROP KIFFANT. On arrive en équipe, des messieurs rastas da peu près tous les âges, puis moi et deux autres filles, de New York de Trinidad et de France ahhhh represent.... Les styles sont ouf, trop trendy trop "dans le turfu" 😊 mais en mode rasta à fond dans un grand espace en plein air et un Dj qui tue tout of course... Puis c'est l'ouverture du carnaval. On rentre puis on repart dans un bar en plein air, c'est de la que part le char de calypso. Euh le calypso c'est un peu lent et donc c'est le char des générations au dessus de moi ah ah ah mais c'est pas grave still band non stop je danse quand même non stop de 5h à 9h malgré ma nuit passée dans l'avion et les 15h de voyage de Rio à trinidad avec l'escale à panama (euh j'ai traversé l'Amérique du sud de moitié !). Voilà sur la route je me fait peinturlurer, le traditionnel noir des carnaval ici sent le cacao, (je crois bien que Trinidad est connu pour la production de cacao), et puis rhum bien sur pour que l'ambiance soit au Max. Puis on nous ramene chez Gerry, je dors 3h, les tambours en bas me réveillent, résonnent dans tout le quartier, c'est trop le rêve comme réveil, et quand je descend je me rend compte que c'est mon pote Steven qui joue, de New York, trop contente de le retrouver, il a atterri vers 13h. On discute un peu puis je parle avec deux autres mecs de notre âge aussi et c'est cool parce qu'ils partent dans les rues pour le carnaval encore puisque celui ne s'est pas arrêté et ne s'arrêtera pas jusqu'au lendemain mardi minuit. Je me prépare en 15 minutes, je me mets en tenue de combat pour aller jumper non stop et c'est parti. On marche un peu d'abord dans les rues, les gens sont encore en train de finir leurs costumes. Tout est magnifique, pleins de couleurs, créatifs... Petits ou énormes, à costumes à roulettes parfois tellement ils sont gros... Et puis on se met en route dernière un char et la je l'ai vraiment senti le carnaval, rhum, déchaînée, THE FOLY!!! Jusqu'au soir, puis on rentre, je me couche direct, exténuée, j'ai pas encore vraiment dormi depuis Rio en fait, soit depuis samedi matin (et on est lundi soir et le vendredi on avait fait la fête déjà... Enfin bref je dors à 21h jusqu'à tôt le matin, c'est bien de se lever tôt dans les îles j'aime bien vivre la vie des gens le matin tôt. On part manger local, trop bon, puis carnaval again, en équipe, c'est le dernier jour... Rhum chars costumes encore plus que la veille, puis soirée dans le club reggae en plein air... Trop cool.
Mercredi on part avec rabbi et opio, rastas très fous chez un pote à eux, dans son futur restaurant qu'il ouvrira le week end prochain. Steven est la aussi. On reste dans son jardin de style mauresque, je pense qu'il est musulman, il y a des musulmans à trinidad. Et ils jouent encore drums for ever, on discute, il nous fait à manger, trop bon, on reste la quelques heures et la des idées me viennent, je ne sais pas pourquoi en les écoutant jouer comme une révélation pour la prochaine collection XX... Ah ah !!! Suspense....

Le lendemain on part voir une plage dingue, à un endroit les trois mers se croisent, le golfe, la mer des Caraïbes et l'océan atlantique... C'est une plage toute petite entourée de montagnes, eau bleue, sable noire, soudain je vois un colibri trop magique, il est 7 h du mat, on se baigne même s'il fait un peu froid mais le soleil se lève et l'eau est assez chaude. The real Life :-). Après-midi dans la campagne au sud de trinidad chez la famille de rabbi. Des gens qui it crée une ferme il y a 6 ans et donc qui sont en train de la mettre en forme tout autour, dans la jungle un ou partout dans leur région, c'est très sauvage, on traverse la jungle pour aller voir un autre de ses cousins, un rasta qui vit dans une maison recouverte d'épis de mais, il vit la en haut de la montagne, seul, il nous grille des épis de maïs, trop bon, il travaille aussi dans le grande ferme, pleins de chiens vivent la aussi, ils nous accompagnent dans notre petite randonnée, un peu timides, je rigole bien... On mange encore la cuisine des gens, trop Bon... On fume de la weed bien sauvage bien locale qui pousse chez le monsieur devant sa hutte :-) ce qui me permet de bien dormir sur la route du retour. On s'arrête encore chez d'autres amis, à chaque fois on mange et on boit et on discute et on repart... Bref cool journée. Nous gommes actuellement dans un bateau pour tobago. Nous y restons 4 jours, moi peut être plus, suivant la vybe, c'est une île toute petite mais beaucoup de choses à voir en terme de faune et de flore... Trop bien et puis ça va être la fête apparemment car c'est le week end juste après le carnaval... À suivre

Rastafari ❤️💛💚

28 février 2014 5 28 /02 /février /2014 02:32
D'Ilhabela à Rio c'est LA VIE - STREET LIFE
D'Ilhabela à Rio c'est LA VIE - STREET LIFE
D'Ilhabela à Rio c'est LA VIE - STREET LIFE
D'Ilhabela à Rio c'est LA VIE - STREET LIFE
D'Ilhabela à Rio c'est LA VIE - STREET LIFE
D'Ilhabela à Rio c'est LA VIE - STREET LIFE

Mercredi - Il est 23h.

Nous rentrons à Rio de Janeiro. 2h d'attente dans un terminal de bus pas très loin de Sao sebastiao, après 2 jours trop cools sur l'île d'Ilhabela. Grande île très escarpée, sauvage, pleine de charme. Le bus public que vous avons prit des en arrivant a escarpé les collines en empruntant des rues très étroites, en montant des pentes dingues et en en descendant d'autres impressionnantes. Il vaut mieux savoir gérer la conduite du bus. Île assez grande avec une côte accessible uniquement en jeep (ou en bateau) après avoir traversé la jungle. Nous sommes donc partis pour la journée en jeep sur une plage magnifique. Sauvage, déserte ou presque, immense, grandiose. Montagnes tout autour, grondement de la mer, bruit des puissantes vagues...

Pleins de crabes, j'ai d'ailleurs partagé ma mangue avec un crabe, je ne savais pas que les crabes aimaient les mangues mais si, j'avais placé un bout à la sortie de son trou et il sortait la manger avec ses petites pinces et sa minus bouche c'était bien marrant (big up Marion ça ma replongé dans le reportage animalier de Martinique avec les crabes et les Bernard l'ermite 😃).



Retour en jeep, arrêts dans des cascades, baignades dans piscines naturelles, jungle, lianes, feuilles géantes, arbres géants... Échantillon de forêt amazonienne... Super journée et soirée dans notre super hôtel avec piscine, grande terrasse et barbecue, 13€ par personne, nous avons invité le conducteur de la jeep qui a ramené 2 potes brésiliens. Gentils, un peu lourds :) mais bonne soirée en plein air avec bonne cuisine chilienne (by Maximo, le chéri d'Anabelle).

Jeudi

Ce matin arrivée à Rio à 5h chez un pote de Maximo, artiste de rue, graffeur et dans un mouvement qui œuvre pour que les plus pauvres aient un toit, il est photographe et est connu dans les favélas, qui bordent son quartier. Malheureusement nous aurions aimé pouvoir faire un tour dans des favélas avec lui mais il part en mission travail.Sur la plage j'ai acheté un paréo à un mec qui est Dj et qui possède une boîte de reggae qui ouvre du vendredi matin 10h au dimanche soir. Devinez qui va squatter à la barraca da reggae demain ? 👍👍👍 puis demain soir carnaval à fond et samedi soir je devrai le passer à l aéroport international de Rio pour partir à Trinidad, escale à panama. Arrivée sur l'île dimanche 16h.


Ce sont donc mes derniers jours au Brésil. Aujourd'hui plage de Copacabana et puis shopping dans un centre commercial de 12 étages avec Cécile mais arrivées au 3ème on avait déjà fait des folies dans une friperie... Enfin trouvé des merveilles à des prix de folie surtout... Je vais devoir acheter un petit sac car mon sac à dos est importable ÇA Y EST.


Ce soir posés chez l'artiste, salsa et barbecue...


C'est LA VIE the real Life


Bless yuh bleudeuw

25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 01:47
Sao Paulo visite
Sao Paulo visite
Sao Paulo visite
Sao Paulo visite
Sao Paulo visite
Sao Paulo visite

Quartier dingue sur lequel je suis tombée ce matin, crazy merceries, j'ai acheté quelques trucs, que quelques Car je suis en sac à dos.. Magasins enormissimes de costumes pour le carnaval, des super marchés de costumes : grandeur VRAIMENT CRAZY !! Des magasins de bijoux des tonnes de bijoux.... Puis j'ai retrouvé Anabelle et Maximo à 11h30 à la station liberdade comme prévu (oui moi j'étais réveillée à 7h30 puisque endormie à 21h... Je n'ai aucun rythme... totalement perdue), qui eux ont rejoint en même temps la copine de Anabelle, Marlène.

Donc suite de la visite tous les 4 dans Liberdade, quartier japonais ! Immigrants japonais arrives des 1910 à Sao Paulo. Nous avons marché longtemps pour trouver le parque de acclimatao ou un truc comme ça, puis nous avons continué dans le quartier italien ou nous avons mangé dans un restaurant mémorable des plats magnifiquement délicieux, puis nous sommes montés en haut de la tour pour la vue panoramique sur la ville de Sao Paulo, à perte de vue. Puis on a marché marché marché... Et voilà c'était cool. On repart demain très très tôt pour une île de rêve, escale avant de remonter jusqu'à Rio le jour d'après pour le début du carnaval.

Enjoy your Life

24 février 2014 1 24 /02 /février /2014 06:13

Jour 3

J'ai déjà l impression d'être la depuis des jours et des jours. Hier donc levée 5h30 pour prendre un bus pour Sao Paulo. J'ai pu découvrir une facette du Brésil : la misère. Je vous avoue que je n'ai pas trainé des heures dans ce terminus des bus, car on devait me voir de loin avec mon sac à dos et mon style, alors j'ai sauté dans un taxi mais c'était bien triste.

Le Brésil depuis quelques années mets en place des plans d'aide pour la population, donne une somme d'argent par jour aux familles qui mettent leurs enfants à l école. Car près d'un tiers de la population vit de façon miséreuse. Après il y a plusieurs types de misère, il y a ceux qui survivent en tentant de nourrir leur famille chaque jour quand même et ceux qui n'ont absolument rien, qui vivent dans la rue avec : rien. On en voit pas mal. J'essaye de rester froide sans émotions mais c'est dur.

Donc taxi vers le grand terminal des bus, l'autre pour Sao Paulo, 6h de bus et hop Anabelle et son chéri Maximo étaient à l'arrivée.







Anabelle, c'est plus trop l'Anabelle qui m'avait laissé à New York qui parlait anglais à tout le monde et qui était à New York comme chez elle, ou celle que j'avais vu à Toulouse deux ou trois fois mais c'est la version chilienne cette fois : bronzée, petite robe locale, qui parle espagnol comme si elle était d'ici. La fille internationale qui incarne toutes les cultures 😃 ah ah elle m'avait manqué.



Métro jusqu'à chez ses potes, un de ces coloc brésilien du Chili (oui je ne précise pas mais elle étudie en commerce internationale 2ème année au Chili depuis août 2013 pour un an), qui est revenu dans son pays, et qui vit en coloc à Sao Paulo. La veille ils avaient fait la fête, et donc ils étaient encore en train de décuver, des mecs allonges partout, pleins de pièces, toujours un nouveau qui arrivait, puis est apparu aussi Cécile, petite franco-équatorienne, qui étudie au Chili aussi en anthropologie. C'est leur vacances d été et c'est pour cela elles ont prit 2-3 mois pour traverser l Amérique du Sud. Anabelle à commencé seule, et Cécile l'a rejoint. Puis Maximo est arrivée il y a quelques jours au Brésil aussi, puis moi, puis ce soir une autre copine français d'Anabelle.

Chez son pote donc, pleins de gens gentils, accueillants, marrants, peace, un bon album de bob pour me mettre d'accord et une bonne ambiance. On est reparti rapidemen en bus, à 2h de Sao Paulo, à Guaruja, station balnéaire bien sympa, un peu touristique (touristes locaux, c'est bien je ne vois pas d'européens ahhhhhh les vrais vacances loin de tout 😃).







C'était sympa, on a cherché une guest house, trouvé, négocié, mangé, goûté des nouvelles choses : sucos de maracuja (jus de fruit de la passion), noix de coco caramélisée, fruits dont je ne connais les appellations) marché, croisé un chars de carnaval, bande de percussionnistes, dansé, sauté, kifé... Plage, discutions, ça parle toutes les langues, français anglais espagnol et portugais (moi très peu !! Je les laisse parler c'est un peu handicapant car ils ne comprennent absolument rien de l'anglais les brésiliens mais je me débrouille quand même si je suis seule, ça ressemble à l'espagnol ça revient doucement je mélange encore tout pour m'exprimer).







Journée plage, ma peau a changé de couleur, bientôt elle se stabilisera ☺️ La c'est encore entre le rouge le blanc et le marron.







Et la on rentre à Sao Paulo, ce soir carnaval on m'a dit, je crois bien que c'est tous les soirs partout au Brésil jusqu'à la date D (ou je serai à Trinidad).







Vive la samba c'est partout dans les voitures à la radio dans les stands de Sandwichs c'est cool. Les gens sont hypers gentils. Encore une fois je m'en doutais mais j'ai la confirmation, il faut faire attention aux vols et ne pas se promener avec des chaînes en or ornées de diamant ah ah comme partout, mais je ne me sens pas en danger, les gens sont adorables, aidant, et gentils et souriants. Certes il y a des zones, près des favélas, dans des endroits comme hier ou la concentration de gens pauvres est plus grande et donc ou on devient les premières cibles (à moins d'avoir rien d'apparent sur soit car il faut préciser que je pourrais être brésilienne vu que tous les types de visages et les couleurs de peau sont représentées, les gens me parlent d'ailleurs en portugais tout le temps) mais à part dans ces endroits la on on évite d'aller pas de danger plus qu'ailleurs (euh à Paris ça craint aussi plus que dans la plus part des pays dans le monde).







L'Amérique du sud j'aime déjà. On mange bien on fait la fête beaucoup j'ai l'impression on est gentil, on aide son prochain, on aime vivre, on aime danser, je pense que ce sont les valeurs les plus importantes...







À suivre j'en saurai plus chaque jour...

Résultat ce soir je me suis endormie il est 2h du mat heu c'est raté la soirée ! Je souffre j'ai mal partout... comme tous les ans j'ai cru que je pouvais bronzer sans crème des le début.

Demain on se lève tôt

PEACE

ONE LIFE

CARNIVAL ENERGY

Excursion à la plage
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